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Réflexion menée avec les enseignants de Touho
Qu'est-ce qu'être chrétien ?
Pourquoi posez-vous cette question ? Est-elle purement théorique ou importante pour vous ?
Lorsque les juifs interrogent Jésus sur ce qu'il faut faire pour avoir la vie éternelle ( Lc 10, 25-37 ), c'est simplement un piège : la réponse ne les intéresse pas vraiment. En Lc 18, 18-30, c'est autre chose... (à quoi remarque-t-on que c'est autre chose ?)
Pour beaucoup,
la religion c'est avant tout un ensemble cohérent de questions-réponses
et on est un bon chrétien quand on connaît toutes les réponses
!
Pour vous : qu'est-ce qu'être chrétien ? " Et vous, que dîtes-vous ? Pour vous qui suis-je ?" demandera Jésus à ses disciples.
C'est
à Antioche qu'on s'est mis à appeler "chrétiens"
les disciples du Christ :
ils "pratiquaient" le Christ, ils mettaient
en pratique ses enseignements Ac 11, 26
Le disciple est celui qui suit la voie enseignée par un maître, qui avance sur un chemin inauguré par quelqu'un ( il y a des disciples de grands maîtres en chirurgie...) Le disciple est appelé à dépasser son maître... le maître ne fait qu'ouvrir un chemin. "Je vous le déclare, c'est la vérité : celui qui croit en moi fera aussi les oeuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je vais auprès du Père..." (Jn 14, 12)
Etienne mérite
d'être appelé chrétien
parce qu'il suit l'enseignement et
l'exemple de son maître dans son face à face avec la mort. (Ac
7, 59-60)
Le chrétien
ne peut pas se contenter de "suivre la loi"... Obéir à
certaines règles c'est ce qu'on demande aux serviteurs et aux petits
enfants, au départ. Après on exigera des enfants qu'ils ne se
contentent pas de suivre bêtement ce qu'on a dit, de faire preuve d'intelligence,
d'initiative, de coeur...
"Je ne vous
appelle plus serviteurs, mais mes amis parce que le serviteur ne sait pas ce
que fait son maître." (Jn, 15, 11-15)
La tendance générale est de faire ce qui est demandé un point c'est tout, pour être en règle, pour être tranquille, pour avoir la paix.
Dieu attend autre chose de nous, ses enfants.
Il pourrait y
avoir
une certaine hypocrisie derrière l'observance de la loi
( Mc 7, 6-13 sur le devoir d'assistance aux parents
),
un certain infantilisme parfois, peut-être une peur d'être
adulte ( Mt 25, 14s
les talents enfouis ).
Dieu ne se satisfait pas de rites, de "religion"... Amos 5 21-24; Isaïe 1, 11-17 ; Michée 6, 1-8
Sur quoi serons-nous reconnus comme ses enfants ? Lc 13, 22-30 ; Mt 7, 21-23
Quand on parle
d'enfants, on voit trop le "petit enfant", celui qui doit écouter
son père.
Voir aussi l'adulte, celui à qui le Père peut
faire confiance : ses affaires sont en de bonnes mains !
L'adulte qui sait
que tout ce qu'il a et tout ce qu'il est, il le doit à quelqu'un et qui
veut être digne de la confiance qui lui est faite.
Le
chrétien est celui qui cherche à se conduire comme le Christ;
celui qui est animé du même Esprit, dans sa relation à Dieu
et dans sa relation aux autres.
"Qui cherche
à se conduire comme..."
Ce n'est que quand on le verra face
à face qu'on lui sera semblable ( 1Jn 3, 2-3
)
Les commandements de Dieu sont au futur et non à l'impératif : ils indiquent un but vers lequel on marche, ce qui sera lorsqu'on se sera dépouillé du vieil homme pour revêtir l'homme nouveau ( Eph 4, 17 s ), lorsqu'on se sera dépouillé de l'homme charnel pour devenir des êtres spirituels ( 1 Co 2, 14 - 3, 10 )
On peut se rappeler les fruits de l'Esprit, et ceux de la chair... Gal 5, 19-23
Est chrétien
qui a bien "entendu" ce que Jésus a dit.
Essayez de vous rappeler
quelques-unes de ses consignes, de ses phrases-clés.
Qu'est-ce qui vous
sert de référence aujourd'hui, de ce qu'il a dit ?
C'est un exercice
intéressant qui permet de vérifier dans quelle mesure "on
se guide sur lui" !
On peut faire cette expérience chacun
pour soi, puis partager avec le groupe.
Le christianisme n'est pas une morale ( ensemble de règles de conduite ), ou en tout cas "n'est pas qu'une morale" !
C'est
une voie de sagesse pour que toutes nos potentialités se développent,
et c'est "Celui qui nous a faits" qui nous en indique les modalités.
Cette
sagesse est folie aux yeux du monde 1 Co 1, 18-25
( essayer de repérer dans l'enseignement de Jésus ce qui pouvait
sembler folie )
- à
celui qui te frappe la joue droite, tends la joue gauche
-
celui qui garde sa vie pour lui, la perd, celui qui la donne la garde.
-
pardonner 70 fois 7 fois
-
celui qui est grand qu'il se fasse le serviteur de tous.
-
le Sauveur qui se laisse mettre à mort par ses créatures
Plus qu'une
voie de sagesse, chemin de plénitude, le christianisme introduit
dans une alliance.
Est chrétien celui qui accepte d'entrer dans cette
alliance, alliance qui n'est plus basée sur l'observance de la Loi mais
sur l'obéissance à l'Esprit qui nous fait libres. 2
Co 3, 6s
Le christianisme vise l'épanouissement
, la réalisation de l'homme, mais différemment du Bouddhisme.
Ce n'est pas de l'auto-réalisation. C'est Dieu ( Père, Fils
et Esprit ) qui est à l'oeuvre pour la guérison, la libération
et la réalisation de l'homme. On peut se rappeler l'attitude du Père de l'enfant
prodigue ( Lc 15, 11-32 ), celle de Jésus à l'égard de
la femme adultère et de ses accusateurs ( Jn 8, 1-11 )
Plus qu'à une alliance ( qui vise un but ), le christianisme appelle à une communion. Jn 14, 19-23
L'amour nous cherche, l'amour nous presse... L'amour ne peut qu'inviter : il ne peut contraindre !
Il faudrait dépasser la question un peu théorique "Qu'est-ce être chrétien ?" pour nous demander "Comment être chrétien ici, aujourd'hui ?", et c'est devant les questions concrètes qui se posent à nous qu'on pourrait essayer de répondre à cette question, avec l'aide de Esprit-Saint... Comment être visage, comment être signe du Christ ?
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Luc
10, 25-37 Un maître de la loi intervint alors. Pour
tendre un piège à Jésus, il lui demanda: "Maître,
que dois-je faire pour recevoir la vie éternelle?" Jésus
lui dit: "Qu'est-il écrit dans notre loi? Qu'est-ce que tu y lis?"
L'homme répondit: "tu dois aimer le Seigneur ton Dieu de tout
ton coeur, de toute ton âme, de toute ta force et de toute ton intelligence.
Et aussi: Tu dois aimer ton prochain comme toi-même. Jésus
lui dit alors: "Tu as bien répondu. Fais cela et tu vivras."
Mais le maître de la loi voulait justifier sa question. Il demanda
donc à Jésus: "Qui est mon prochain?" Jésus
répondit: "Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho,
lorsque des brigands l'attaquèrent, lui prirent tout ce qu'il avait,
le battirent et s'en allèrent en le laissant à demi-mort. Il
se trouva qu'un prêtre descendait cette route. Quand il vit l'homme, il
passa de l'autre côté de la route et s'éloigna. De
même, un lévite arriva à cet endroit, il vit l'homme, passa
de l'autre côté de la route et s'éloigna. Mais un
Samaritain, qui voyageait par là, arriva près du blessé.
Quand il le vit, il en eut profondément pitié. Il s'en approcha
encore plus, versa de l'huile et du vin sur ses blessures et les recouvrit de
pansements. Puis il le plaça sur sa propre bête et le mena dans
un hôtel, où il prit soin de lui. Le lendemain, il sortit
deux pièces d'argent, les donna à l'hôtelier et lui dit:
Prends soin de cet homme; lorsque je repasserai par ici, je te paierai moi-même
ce que tu auras dépensé en plus pour lui. Jésus ajouta:
"Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de l'homme
attaqué par les brigands?" Le maître de la loi répondit:
"Celui qui a été bon pour lui." Jésus lui dit
alors: "Va et fais de même. [retour
au texte]
Luc
18, 18-30 Un chef juif demanda à Jésus:
"Bon maître, que dois-je faire pour obtenir la vie éternelle?"
Jésus lui dit: "Pourquoi m'appelles-tu bon? Personne n'est
bon si ce n'est Dieu seul. Tu connais les commandements: Ne commets pas
d'adultère; ne commets pas de meurtre; ne vole pas; ne prononce pas de
faux témoignage contre quelqu'un; respecte ton père et ta mère.
L'homme répondit: "J'ai obéi à tous ces commandements
depuis ma jeunesse."
Après avoir entendu cela, Jésus lui
dit: "Il te manque encore une chose: vends tout ce que tu as et distribue
l'argent aux pauvres, alors tu auras des richesses dans les cieux; puis viens
et suis-moi."
Mais quand l'homme entendit ces mots, il devint tout triste,
car il était très riche.
Jésus vit qu'il était
triste et dit: "Qu'il est difficile aux riches d'entrer dans le Royaume
de Dieu! Il est difficile à un chameau de passer par le trou d'une
aiguille, mais il est encore plus difficile à un riche d'entrer dans
le Royaume de Dieu."
Ceux qui l'écoutaient dirent: "Mais
qui donc peut être sauvé?"
Jésus répondit:
"Ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu."
Pierre
dit alors: "Écoute, nous avons quitté ce que nous avions
pour te suivre."
Jésus leur dit: "Je vous le déclare,
c'est la vérité: si quelqu'un quitte, pour le Royaume de Dieu,
sa maison, ou sa femme, ses frères, ses parents, ses enfants, il
recevra beaucoup plus dans le temps présent et dans le monde futur il
recevra la vie éternelle." résurrection [retour
au texte]
Actes 11, 26 Barnabas partit ensuite pour Tarse afin d'y chercher Saul. Quand il l'eut trouvé, il l'amena à Antioche. Ils passèrent tous deux une année entière dans cette Église et instruisirent dans la foi un grand nombre de personnes. C'est à Antioche que, pour la première fois, les disciples furent appelés chrétiens. [retour au texte]
Actes 7, 59-60 Tandis qu'on lui jetait des pierres, Étienne priait ainsi: "Seigneur Jésus, reçois mon esprit!" Puis il tomba à genoux et cria avec force: "Seigneur, ne les tiens pas pour coupables de ce péché!" Après avoir dit ces mots, il mourut. [retour au texte]
Marc
7, 6-13 Jésus leur répondit: "Ésaïe
avait bien raison lorsqu'il prophétisait à votre sujet! Vous êtes
des hypocrites, ainsi qu'il l'écrivait: Ce peuple, dit Dieu, m'honore
en paroles, mais de coeur il est loin de moi. Le culte que ces gens me
rendent est sans valeur, car les doctrines qu'ils enseignent ne sont que des
prescriptions humaines. Vous laissez de côté les commandements
de Dieu, dit Jésus, pour respecter les règles transmises par les
hommes."
Puis il ajouta: "Vous savez fort bien rejeter le commandement
de Dieu pour vous en tenir à votre propre tradition! Moïse
a dit en effet: Respecte ton père et ta mère, et aussi Celui qui
maudit son père ou sa mère doit être mis à mort.
Mais vous, vous enseignez que si un homme déclare à son
père ou à sa mère: Ce que je pourrais te donner pour t'aider
est Corban-c'est-à-dire offrande réservée à Dieu,
il n'a plus besoin de rien faire pour son père ou sa mère,
vous le lui permettez. De cette façon, vous annulez l'exigence
de la parole de Dieu par la tradition que vous transmettez. Et vous faites beaucoup
d'autres choses semblables." [retour
au texte]
Matthieu
25, 14s "Il en sera comme d'un homme qui allait
partir en voyage: il appela ses serviteurs et leur confia ses biens. Il
remit à l'un cinq cents pièces d'or, à un autre deux cents,
à un troisième cent: à chacun selon ses capacités.
Puis il partit.
Le serviteur qui avait reçu les cinq cents pièces
d'or s'en alla aussitôt faire du commerce avec cet argent et gagna cinq
cents autres pièces d'or. Celui qui avait reçu deux cents
pièces agit de même et gagna deux cents autres pièces. Mais
celui qui avait reçu cent pièces s'en alla creuser un trou dans
la terre et y cacha l'argent de son maître.
"Longtemps après,
le maître de ces serviteurs revint et se mit à régler ses
comptes avec eux.
Celui qui avait reçu cinq cents pièces d'or
s'approcha et présenta les cinq cents autres pièces en disant:
Maître, tu m'avais remis cinq cents pièces d'or. J'en ai gagné
cinq cents autres: les voici. Son maître lui dit: C'est bien, bon
et fidèle serviteur. Tu as été fidèle dans des choses
qui ont peu de valeur, je te confierai donc celles qui ont beaucoup de valeur.
Viens te réjouir avec moi. Le serviteur qui avait reçu les
deux cents pièces s'approcha ensuite et dit: Maître, tu m'avais
remis deux cents pièces d'or. J'en ai gagné deux cents autres:
les voici. Son maître lui dit: C'est bien, bon et fidèle
serviteur. Tu as été fidèle dans des choses qui ont peu
de valeur, je te confierai donc celles qui ont beaucoup de valeur. Viens te
réjouir avec moi.
Enfin, le serviteur qui avait reçu les cent
pièces s'approcha et dit: Maître, je te connaissais comme un homme
dur: tu moissonnes où tu n'as pas semé, tu récoltes où
tu n'as rien planté. J'ai eu peur et je suis allé cacher
ton argent dans la terre. Eh bien, voici ce qui t'appartient. [retour
au texte]
Amos
5 21-24 "Je déteste vos pèlerinages,
je ne veux plus les voir, dit le Seigneur. Je ne peux plus sentir vos cérémonies
religieuses, ni les sacrifices complets que vous venez me présenter.
Je n'éprouve aucun plaisir à vos offrandes de grains. Je ne regarde
même pas les veaux gras que vous m'offrez en sacrifice de communion.
Cessez
de brailler vos cantiques à mes oreilles; je ne veux plus entendre le
son de vos harpes.Laissez plutôt libre cours au droit. Que la justice
puisse couler comme un torrent intarissable! [retour
au texte]
Isaïe
1, 11-17 "Je n'ai rien à faire de vos
nombreux sacrifices, déclare le Seigneur. J'en ai assez des béliers
consumés par le feu et de la graisse des veaux. Je n'éprouve aucun
plaisir au sang des taureaux, des agneaux et des boucs. Vous venez vous
présenter devant moi, mais vous ai-je demandé de piétiner
les cours de mon temple? Cessez de m'apporter des offrandes, c'est inutile;
cessez de m'offrir la fumée des sacrifices, j'en ai horreur; cessez vos
célébrations de nouvelles lunes, de sabbats ou de fêtes
solennelles, je n'admets pas un culte mêlé au crime, je déteste
vos fêtes de nouvelle lune, vos cérémonies sont un fardeau
pour moi, je suis fatigué de les supporter. Quand vous étendez
les mains pour prier, je me bouche les yeux pour ne pas voir. Vous avez beau
faire prière sur prière, je refuse d'écouter, car vos mains
sont couvertes de sang.
Nettoyez-vous, purifiez-vous, écartez de ma
vue vos mauvaises actions, cessez de mal faire. Apprenez à bien
faire, préoccupez-vous du droit des gens, tirez d'affaire l'opprimé,
rendez justice à l'orphelin, défendez la cause de la veuve."
[retour au texte]
Michée
6, 1-8 Écoutez ce que déclare le Seigneur:
il m'ordonne de défendre sa cause, d'aller l'exposer à voix haute
devant les montagnes et les collines. Écoutez, vous, les montagnes,
et vous, les bases inébranlables sur lesquelles la terre repose: le Seigneur
accuse son peuple, il demande des comptes aux Israélites.
"Mon
peuple, leur dit-il, quel mal vous ai-je fait? En quoi vous ai-je fatigués?
Répondez-moi! Me reprochez-vous de vous avoir fait sortir d'Égypte,
de vous avoir délivrés de l'esclavage et d'avoir envoyé,
pour vous guider, Moïse, Aaron et Miriam? Mon peuple, rappelez-vous!
Quand Balac, roi de Moab, projetait de vous faire du mal, rappelez-vous ce que
lui a répondu Balaam, fils de Béor. Ensuite je vous ai fait passer
de Chittim jusqu'au Guilgal. Vous avez pu voir ainsi les bienfaits dont je vous
comble, moi, le Seigneur."
"Quelle offrande devons-nous apporter
lorsque nous venons adorer le Seigneur, le Dieu très-haut? Faut-il lui
offrir des veaux d'un an en sacrifices complets? Le Seigneur désire-t-il
des béliers innombrables, des flots intarissables d'huile? Devons-nous
lui donner nos enfants premiers-nés pour qu'il pardonne nos révoltes
et nos infidélités?"
On vous a enseigné la conduite
juste que le Seigneur exige des hommes: il vous demande seulement de respecter
les droits des autres, d'aimer agir avec bonté et de suivre avec soin
le chemin que lui, votre Dieu, vous indique. [retour
au texte]
Lc
13, 22-30 Quelqu'un lui demanda: "Maître, n'y
a-t-il que peu de gens qui seront sauvés?" Jésus répondit
:
"Efforcez-vous d'entrer par la porte étroite; car, je vous
l'affirme, beaucoup essayeront d'entrer et ne le pourront pas.
"Quand
le maître de maison se sera levé et aura fermé la porte
à clé, vous vous trouverez dehors, vous vous mettrez à
frapper à la porte et à dire: Maître, ouvre-nous. Il vous
répondra: Je ne sais pas d'où vous êtes!
Alors, vous
allez lui dire: Nous avons mangé et bu avec toi, tu as enseigné
dans les rues de notre ville.
Il vous dira de nouveau: Je ne sais pas d'où
vous êtes. Écartez-vous de moi, vous tous qui commettez le mal!
C'est
là que vous pleurerez et grincerez des dents, quand vous verrez Abraham,
Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le Royaume de Dieu et que vous
serez jetés dehors! Des hommes viendront de l'est et de l'ouest,
du nord et du sud et prendront place à table dans le Royaume de Dieu.
Et alors, certains de ceux qui sont maintenant les derniers seront les
premiers et d'autres qui sont maintenant les premiers seront les derniers."
[retour au texte]
Mt
7, 21-23 "Ce ne sont pas tous ceux qui me disent:
Seigneur, Seigneur, qui entreront dans le Royaume des cieux, mais seulement
ceux qui font la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Au
jour du Jugement, beaucoup me diront: Seigneur, Seigneur, c'est en ton nom que
nous avons été prophètes; c'est en ton nom que nous avons
chassé des esprits mauvais; c'est en ton nom que nous avons accompli
de nombreux miracles. Ne le sais-tu pas?
Alors je leur déclarerai:
Je ne vous ai jamais connus; allez-vous-en loin de moi, vous qui commettez le
mal! [retour au texte]
1Jn 3, 2-3 Mes chers amis, nous sommes maintenant enfants de Dieu, mais ce que nous deviendrons n'est pas encore clairement révélé. Cependant, nous savons ceci: quand le Christ paraîtra, nous deviendrons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu'il est. Quiconque met une telle espérance en lui se rend pur, comme Jésus-Christ lui-même est pur. [retour au texte]
Eph
4, 17s Voici donc ce que je vous demande avec insistance
au nom du Seigneur: ne vous conduisez plus comme les païens que leurs pensées
mènent au néant. Ils refusent de comprendre; ils n'ont aucune
part à la vie qui vient de Dieu, parce qu'ils sont complètement
ignorants et profondément endurcis. Ils ont perdu tout sentiment
de honte; ils se sont livrés au vice et commettent sans aucune retenue
toutes sortes d'actions impures.
Ce n'est pas là ce que vous avez
appris au sujet du Christ! Vous avez certainement entendu tout ce qui
le concerne, et on vous a enseigné, en tant que chrétiens, la
vérité qui est en Jésus.
Vous devez donc, en renonçant
à votre conduite passée, vous débarrasser de votre vieille
nature que ses désirs trompeurs mènent à la ruine. Il
faut vous laisser complètement renouveler dans votre coeur et votre esprit.
Revêtez-vous de la nouvelle nature, créée à
la ressemblance de Dieu et qui se manifeste dans la vie juste et sainte qu'inspire
la vérité.
C'est pourquoi, rejetez le mensonge! Que chacun
dise la vérité à son prochain, car nous sommes tous membres
d'un même corps. Si vous vous mettez en colère, ne péchez
pas; que votre colère s'apaise avant le coucher du soleil. Ne donnez
pas au diable l'occasion de vous dominer. Que celui qui volait cesse de
voler; qu'il se mette à travailler de ses propres mains pour gagner honnêtement
sa vie et avoir ainsi de quoi aider les pauvres.
Qu'aucune parole mauvaise
ne sorte de votre bouche; dites seulement des paroles utiles, qui répondent
à un besoin et encouragent autrui, pour faire ainsi du bien à
ceux qui vous entendent. N'attristez pas le Saint-Esprit que Dieu vous
a accordé; il est la garantie que le jour viendra où Dieu vous
délivrera complètement du mal. Chassez loin de vous tout
sentiment amer, toute irritation, toute colère, ainsi que les cris et
les insultes. Abstenez-vous de toute forme de méchanceté.
Soyez
bons et pleins d'affection les uns pour les autres; pardonnez-vous réciproquement,
comme Dieu vous a pardonné par le Christ. Puisque vous êtes les
enfants que Dieu aime, efforcez-vous d'être comme lui. [retour
au texte]
1
Co 2, 14 - 3, 10 L'homme qui ne compte que sur ses facultés
naturelles est incapable d'accueillir les vérités communiquées
par l'Esprit de Dieu: elles sont une folie pour lui; il lui est impossible de
les comprendre, car on ne peut en juger que par l'Esprit.
L'homme qui a l'Esprit
de Dieu peut juger de tout, mais personne ne peut le juger. Il est écrit,
en effet: "Qui connaît la pensée du Seigneur? Qui peut lui
donner des conseils?"
En réalité, frères, je n'ai
pas pu vous parler comme à des gens qui ont l'Esprit de Dieu: j'ai dû
vous parler comme à des gens de ce monde, comme à des enfants
dans la foi chrétienne. C'est du lait que je vous ai donné,
non de la nourriture solide, car vous ne l'auriez pas supportée. Et même
à présent vous ne le pourriez pas, parce que vous vivez
encore comme des gens de ce monde. Du moment qu'il y a de la jalousie et des
rivalités entre vous, ne montrez-vous pas que vous êtes des gens
de ce monde et que vous vous conduisez d'une façon toute humaine?
Quand
l'un de vous déclare: "J'appartiens à Paul" et un autre:
"J'appartiens à Apollos", n'agissez-vous pas comme n'importe
quel être humain? Au fond, qui est Apollos? et qui est Paul? Nous sommes
simplement des serviteurs de Dieu, par lesquels vous avez été
amenés à croire. Chacun de nous accomplit le devoir que le Seigneur
lui a confié: j'ai mis la plante en terre, Apollos l'a arrosée,
mais c'est Dieu qui l'a fait croître. Ainsi, celui qui plante et
celui qui arrose sont sans importance: seul Dieu compte, lui qui fait croître
la plante. Celui qui plante et celui qui arrose sont égaux; Dieu
accordera à chacun sa récompense selon son propre travail. Car
nous sommes des collaborateurs de Dieu et vous êtes le champ de Dieu.
Vous êtes aussi l'édifice de Dieu. Selon le don que Dieu m'a
accordé, j'ai travaillé comme un bon entrepreneur et posé
les fondations. Maintenant, un autre bâtit dessus. Mais il faut que chacun
prenne garde à la manière dont il bâtit. [retour
au texte]
Gal
5, 19-23 On sait bien comment se manifeste l'activité
de notre propre nature: dans l'immoralité, l'impureté et le vice,
le culte des idoles et la magie. Les gens se haïssent les uns les autres,
se querellent et sont jaloux, ils sont dominés par la colère et
les rivalités. Ils se divisent en partis et en groupes opposés;
ils sont envieux, ils se livrent à l'ivrognerie et à des
orgies, et commettent d'autres actions semblables. Je vous avertis maintenant
comme je l'ai déjà fait: ceux qui agissent ainsi n'auront pas
de place dans le Royaume de Dieu.
Mais ce que l'Esprit Saint produit, c'est
l'amour, la joie, la paix, la patience, la bienveillance, la bonté, la
fidélité, la douceur et la maîtrise de soi. La loi
n'est certes pas contre de telles choses! [retour
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1
Co 1, 18-25 En effet, prêcher la mort du Christ
sur la croix est une folie pour ceux qui se perdent; mais nous qui sommes sur
la voie du salut, nous y discernons la puissance de Dieu. Voici ce que
l'Écriture déclare: "Je détruirai la sagesse des sages,
je rejetterai le savoir des gens intelligents."
Alors, que peuvent encore
dire les sages? ou les gens instruits? ou les discoureurs du temps présent?
Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est folie! En
effet, les humains, avec toute leur sagesse, ont été incapables
de reconnaître Dieu là où il manifestait sa sagesse. C'est
pourquoi, Dieu a décidé de sauver ceux qui croient grâce
à cette prédication apparemment folle de la croix.
Les Juifs
demandent comme preuves des miracles et les Grecs recherchent la sagesse. Quant
à nous, nous prêchons le Christ crucifié: c'est un message
scandaleux pour les Juifs et une folie pour les non-Juifs; mais pour ceux
que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que non-Juifs, le Christ est la
puissance et la sagesse de Dieu. Car la folie apparente de Dieu est plus
sage que la sagesse des hommes, et la faiblesse apparente de Dieu est plus forte
que la force des hommes. [retour au texte]
2
Co 3, 6-12 En effet, nous ne saurions prétendre
accomplir une telle tâche grâce à notre capacité personnelle.
Ce que nous sommes capables de faire vient de Dieu; c'est lui qui nous a rendus
capables d'être serviteurs de la nouvelle alliance, qui ne dépend
pas d'une loi écrite mais de l'Esprit Saint. La loi écrite
mène à la mort, mais l'Esprit mène à la vie.
La
loi a été gravée lettre par lettre sur des tablettes de
pierre et la gloire de Dieu a resplendi à ce moment-là. Le visage
de Moïse brillait d'un tel éclat que les Israélites ne pouvaient
pas fixer leurs regards sur lui, et pourtant cet éclat était passager.
Si la loi, dont la fonction avait pour effet de mener à la mort, est
apparue avec une telle gloire, combien plus glorieuse doit être la
fonction exercée par l'Esprit!
La fonction qui entraînait la
condamnation des hommes était glorieuse; combien plus glorieuse est la
fonction qui a pour effet de rendre les hommes justes devant Dieu! Nous
pouvons même dire que la gloire qui brilla dans le passé s'efface
devant la gloire actuelle, tellement supérieure. En effet, si ce
qui était passager a été glorieux, combien plus le sera
ce qui demeure pour toujours!
C'est parce que nous avons une telle espérance
que nous sommes pleins d'assurance. [retour
au texte]
Jn
14, 19-23 Dans peu de temps le monde ne me verra
plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis et que vous vivrez aussi.
Ce jour-là, vous comprendrez que je vis uni à mon Père
et que vous êtes unis à moi et moi à vous.
"Celui
qui retient mes commandements et leur obéit, voilà celui qui m'aime.
Mon Père aimera celui qui m'aime; je l'aimerai aussi et je me montrerai
à lui."
Jude-non pas Judas Iscariote-lui dit: "Seigneur,
comment se fait-il que tu doives te montrer à nous et non au monde?"
Jésus
lui répondit: "Celui qui m'aime obéira à ce que je
dis. Mon Père l'aimera; nous viendrons à lui, mon Père
et moi, et nous habiterons chez lui. [retour
au texte]
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